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Christian COURTONNE
présente son dernier ouvrage
ZIDANE ET MACHIAVEL

Berlin 9 juillet 2006
France-Italie
Finale de la Coupe du Monde de Football
Pour contacter Christian COURTONNE : zimac@laposte.net
Ouvrages précédents de Christian
COURTONNE
Ce livre est dédié aux centaines de millions de passionnés de football qui souhaitent des règles d’arbitrage permettant de récompenser le talent.
ZIDANE ET MACHIAVEL
FOOTBALL ET KARATE
AVANT PROPOS
Enfin, voila maintenant plus de trente ans que les satellites géostationnaires situés trente six kilomètres au dessus de nos têtes peuvent lire à n’importe quel endroit du monde les numéros minéralogiques des voitures.
En 2006, et plus précisément à Berlin,à l’occasion de la finale de la coupe du monde de football qui comme à chaque édition focalise l’attention de la planète entière, qui concentre le charge émotionnelle de toutes les générations, qui draine des capitaux colossaux, personne n’est capable de dire si tel joueur a frappé tel autre, ou si celui ci a projeté violemment au sol celui là , s’il y a eu insulte, ou pas , et en quels termes.
Et bien Zinédine Zidane, dans un geste techniquement parfait témoignant d’une union parfaite du corps et de l’esprit a dit ; basta, je remets les pendules à l’heure et je m’en vais.
Cet ouvrage analyse la réalité des zones d’ombre du match France Italie de juillet 2006. Il va certainement déplaire, il déplait déjà aux partisans du statu quo qui permet d’orienter le destin….en ne voyant pas certains faits.
Il n’est pas une critique des joueurs italiens les plus virulents, qui ont exploité à fond et avec beaucoup d’intelligence, les failles d’un arbitrage qui leurs étaient offertes sur un plateau
Il est par contre un violent plaidoyer pour l’instauration de règles d’arbitrage saines, en particulier par un contrôle vidéo systématique de tous les joueurs évoluant sur un terrain de football.
Que le talent et la loyauté l’emportent sur la ruse et la méchanceté.
PREAMBULE PROLOGUE
C’est avec un véritable langage guerrier que l’on commente aujourd’hui un match de football. Le match est en effet parfois une revanche, c’est toujours un affrontement o’u se livrent des duels, ou l’on observe le déroulement d’actions d’une attaque contre une défense qui est parfois transpercée. etc.…
Ces mots sont employés pour décrire des contacts et de actions de jeu telles qu’elles sont organisées par la réglementation de la discipline qui a pour but de permettent à l’équipe qui démontre le plus d’adresse de remporter la victoire.
Il est de rencontres ou les équipes se neutralisent totalement et ou le hasard et la chance font basculer le destin.
Ce hasard est parfois provoqué par des gestes invisibles à l’oeil nu des arbitres car trop rapides, se déroulant hors de la zone de jeu du ballon, ou consistant simplement en insultes audibles seulement par la victime.
C’est sur ces manipulations du destin que s’est dénouée la finale de la coupe du monde de football 2006. L‘équipe d’Italie a su occuper le terrain de ces zone de non droit, dominer ces espaces d’irrégularités que l’arbitrage ne sanctionne pas. C’est aux instances organisatrices de dire pourquoi ce laisser faire. Peut-être trouvent –elles que cela donne du piquant au jeu.. Peut –être ont-elles aussi d’autres raisons qui ne nous regardent pas. Nous n’avons pas d’avis affiché sur la question.
Nous en observons seulement les conséquences
Ces actes ont simplement été observés dans cet ouvrage à partir des images vidéo. A raison de 25 images seconde, un expert en arts martiaux ne laisse passer aucun détail.
Les intentions même des joueurs dans les agressions sont perçues car, si le geste est tellement fugace , comme l’est l’attaque du poing de Fabio Cannavaro sur Thierry Henri, la préparation et la finition du geste., les effets de celui ci sur le joueur agressé ne laissent planer aucun doute sur la réalité de l’action.
PREAMBULE
FOOT BALL et KARATE
Si a finale de la coupe du monde de football de 2OO6 a vu l’incursion inattendue de techniques martiales sophistiqués, il n’en reste pas moins vrai que ces deux disciplines présentent de nombreux points communs ;
Nous en aborderons quelques uns.
Ces deux activités, qui sont à la portée de tous dans un premier temps, exigent des qualités sportives pour une pratique à haut niveau. Vitesse d’influx nerveux, rapidité de la perception visuelle et transmission immédiate des ordres au système moteur du corps humain, vitesse de contractilité musculaire…., sont des prédispositions incontournables pour faire un grand champion.
Les pratiquants de haut niveau de ces deux disciplines sont des formules 1 très élaborées.
Au-delà de ces généralités, les techniques mises en oeuvre présentent des similitudes importantes.
Il s’agit tout d’abord de se déplacer vite, plus vite que l’adversaire Ainsi le travail du démarrage est particulièrement important ; Les spécialistes de l’anatomie appliquée aux mouvements sportifs savent que dans cet exercice, les muscles grands fessiers sont les plus sollicités ;
Le point commun majeur est leur spécificité
: Ce sont toutes deux des disciplines ou le pratiquant porte l’action décisive en frappant.
. C’est bien sur un ballon en football, un makiwara ( paillasson servant à endurcir les frappes du poing ) un sac , une planche pour la casser en karaté. Dans cette discipline la frappe d’un adversaire est contrôlée en compétition sportive, et non contrôlée en combat réel.
Pour que la frappe soit efficace,il est nécessaire de respecter les fondamentaux qui sont, quelque soit la discipline concernée : la stabilité, la vitesse et la puissance.
Ce sont les ingrédients qui permettent d’optimiser la fameuse énergie cinétique potentielle décrite dans la formule de Newton. ( figure 1)
La stabilité.
C’est la karaté qui a le plus modélisé l’apprentissage de la stabilité, en instaurant, dés le premier cours, l’étude des positions de base qui sont, dans l’école shotokan :
Zen kutsu dachi : la jambe avant est fléchie, la jambe arrière tendue, 80% du poids du corps sur la jambe avant (photo 1)
Ko kutsu dachi la jambe arrière est fléchie, 70% du poids du corps sur la jambe arrière (photo2)
Kibadachi, pieds parallèles, le poids du corps également réparti sur les deux jambes. ( photo 3) Une variante de cette position consiste à ouvrir légèrement les pieds. La position s’appelle alors Seiko dachi
Heisoku dadhi est une position intermédiaire, les pieds sont joints, les genoux serrés et fléchis. ( photo 4)
Le travail de ces positions de base permet de fortifier les membres inférieurs, de baisser le centre de gravité, de frapper plus fort grâce à un fixation parfaite du corps, mais aussi de préserver le genou au moment de l’impact ;
En effet, lorsque le genou est fléchi , les ligaments croisés sont légèrement détendus( en particulier le ligament antéro- externe), et un légère rotation du genou peut se produire sans léser ceux-ci.
Karatékas et footballeurs ont ainsi les mêmes préoccupations pour préserver l’ outil de travail qu’ est leur corps.
L’étude des frappes du pied des footballeurs montre que ceux-ci ont la jambe d’appui fléchie au moment de l’impact.(photo 5), tout comme le karatéka (photo 6)
La vitesse
La vitesse est le secret de la puissance d’une frappe.
La frappe du footballeur va propulser le ballon à des vitesses atteignant parfois plus de 100 kilomètres /heure C’est le phénomène physique appelé phénomène de la boule de billard ;C’est une évidence de dire que plus la frappe est rapide( et bien sur bien placée), plus le ballon prendra de la vitesse
La formule de Newton que nous présenterons à l’occasion de l’attaque de ZinédineZidane est aussi valable pour calculer l’énergie cinétique du coup de pied ou de tête du footballeur mais aussi du ballon dans cette discipline...
La puissance d’une attaque est proportionnelle au carré de la vitesse de celle-ci.
La masse.
La recette est la mêmes dans toutes les disciplines.
Plus il ya de masse, plus l’attaque ou la frappe seront puissantes, à condition bien sur que celle ci ne se désorganise pas au moment du contact
C’est pour cela qu’il faut réaliser au moment de l’impact une brutale contraction statique de tous les muscles du corps qui ne participent pas au mouvement
Vitesse plus masse, c’est ce que les anciens appelaient tout simplement le punch ;
Bien sur les affrontements dans ces deux disciplines obéissent à des règles bien différentes, mais dans des circonstances paroxysmiques comme celles de la finale du 9 juillet 2006,nous avons observé des zones de chevauchement ou certains footballeurs ont usé de leur capacités de frappeur pour une autre cible que le ballon, en l’occurrence des adversaires plus talentueux qu’eux.
Nous verrons que l’ouverture de bal a été réalisée par le joueur italien Fabio Cannavaro qui, dés la 38ème seconde de jeu, a décoché par l’attaque la plus dangereuse de toute la partie.
Autre point commun indéniable : ces deux disciplines sont des disciplines de contact ; Footballeurs comme karatékas savent recevoir des coups ; Ils savent aussi chuter.
Nous avons énuméré un certain nombre de points communs, citons quelques différences afin de ne pas nous attirer les foudres de puristes de ces deux disciplines.
Tout d’abord, le karaté comme toutes les arts martiaux est une discipline du corps et de l’esprit que l’on pratique toute sa vie ;
Le football est un sport et un jeu de divertissement, que l’on pratique durant la phase de vie sportive (pour le football professionnel)
Le karaté est une technique de combat qui peut permettre à l’homme de défendre sa vie et celle de ses proches.
Les techniques de football n’intéressent que le jeu du ballon, avec la tête ou avec les pieds.
Et pourtant la tentation est forte de frapper un adversaire talentueux.
Heureusement le système arbitral est là pour indiquer la frontière
.Celui ci a raté sa prestation à l’occasion de la finale de la coupe du monde, à Berlin, le 9 juillet 2006.
Et pourtant, les règlements sont clairs et précis.
Nous allons examiner l’arsenal des textes qui aurait du empêcher ce gâchis.
LES REGLES D’ARBITRAGE
Nous avons simplement consulté le site officiel de la Fédération Française de Football et avons pris connaissance des règles en la matière ;
Ce site comporte une partie intitulée :
Instructions FiFA UEFA
Nous ferons un bref rappel des instructions sanctionnant les comportements agressifs et dangereux en examinant les textes dans un ordre chronologique.
1 Circulaire Fédération Française de Football,
Direction Nationale de l’Arbitrage du 12 janvier 2000.
Celle-ci traite des actes de brutalité.
L’acte de brutalité comporte deux types de situation
.
1 Le ballon est dans l’action du jeu amenant au geste répréhensible, mais le geste du coupable montre qu’il se désintéresse totalement de la conquête du ballon. .Son seul objectif clairement affiché dans l’accomplissement de l’acte est d’agresser son adversaire
Sont concernés les geste suivants
L’attaque de Fabio Cannavaro sur Thierry Henri à la 38ème seconde
L’attaque de Materazzi sur Zidane à la 38èmè minute
La projection de Cannavaro sur Zidane à la 78éme minute
2 Le ballon est totalement en dehors de l’action de jeu proprement dite et l’agression est commise sur une personne quelconque (adversaire, partenaire, spectateur arbitre ,d dirigeant)
Est concerné le coup de tête de Zidane à la 108éme minute, seul acte de brutalité sanctionné par un carton rouge.
La sanction de ces actes de brutalité est l’exclusion
2 Fédération Française de Football
Direction Nationale del’Arbitrage
Séminaire de février 2002 Monaco
Ce séminaire traite des contacts physiques, de la coopération de la discipline.
Nous retiendrons les éléments suivants.
Au sujet des tacles, les décisions suivantes sont prises.
L’arbitre doit décider de la manière dont a été commise la faute
-involontaire ::coup franc
-volontaire : :coup franc avec carton jaune
-avec brutalité:: :coup franc avec carton rouge
Le tacle de Matérazzi qui plonge jambes en avant sur le pied d’appui de Zidane et feinds de tomber involontairement, à la 38éme minute, est passible d’un coup franc avec carton rouge.
L’arbitre doit tenir compte des éléments suivants
-le degré de volonté ou de méchanceté
-la vitesse du joueur »vise »(intensité »
-la probabilité de jouer le ballon
-la position du tacleur,:à terre ou debout-
-la mise en danger du joueur adverse
Ce séminaire traite aussi de la protection des joueurs.
Le devoir des arbitres est de protéger les joueurs contre les comportements non justifiés. Seules les actions non justifiés doivent être sanctionnées ; Les défis physiques, même forts doivent être admis. Il a été également souligné que la fermeté doit être de mise pour contrôler la brutalité (utilisation d’une force excessive)
3 Fédération Française de Football
Instructions UEFA pour arbitres
Séminaire de Corfou de janvier 2003
Ce séminaire traite entre autres de la cohérence dans la répression.
Dans la détermination de la gravité des fautes, on a rappelé aux arbitres qu’ils devaient tenir compte de éléments suivants
-niveau d’intention ou de malice
-vitesse de l’action (intensité)
-probabilité du défenseur de jouer le ballon
-position du défenseur ::pied décollés du sol ou non
-mise en danger de la sécurité de l’adversaire
4 Fédération Français de Football
Direction Nationale de l’Arbitrage
Instructions Supplémentaires FIFA pour arbitres, arbitres assistants, quatrièmes officiels. Juillet 2003
Le football est un sport de compétition dans lequel le contact physique entre joueurs représente un aspect normal et acceptable. Ce faisant, les joueurs doivent respecter les lois du jeu et les principes du fair- play
Se rendre coupable d’une faute grossière ou d’un acte de brutalité sont deux fautes passibles d’exclusion dans la loi 12 compte tenu du niveau inacceptable d’agression physique.
1 Faute grossière
Un joueur se rend coupable d’une faute grossière s’il agit avec une force excessive ou brutalité envers un adversaire au moment ou ils de disputent le ballon quand il est en jeu. Tout joueur qui assène un coup à un adversaire au moment ou ils se disputent le ballon, devant, de côté ou de derrière, avec l’une ou les deux jambes, avec une force excessive, menaçant la sécurité d’un adversaire, se rend coupable d’une faute grossière.
Le tacle de Materrazi correspond à cette définition ;
2 Acte de brutalité
Un acte de brutalité peut se produire sur le terrain de jeu ou à l’extérieur de ses limites, que le ballon soit en jeu ou non. Un jouer est coupable d’un acte de brutalité s’il agit avec une force excessive ou brutalité envers un adversaire alors qu’ils ne se disputent pas le ballon. Il se rend également coupable d’un acte de brutalité s’il agit avec une force excessive ou brutalité envers un coéquipier ou tout autre personne.
Les agressions de Cannavaro sur Henri et Zidane, l’attaque de Zidane sur Materrazzi , et le coup de tête de Zidane s’inscrivent dans le cadre des fautes visées par cette instruction.
Ce séminaire traite aussi de la situation dans laquelle un joueur tient un adversaire.
Ne pas sanctionner adéquatement le fait de tirer le maillot ou de tenir par le bras peut donner lieu à des situations conflictuelles et c’est pourquoi il est recommandé aux arbitres d’intervenir rapidement et avec fermeté conformément à la loi 12..
Normalement cette faute est simplement sanctionnée par un coup franc direct ou un coup de pied de réparation, mais dans certaines circonstances, un sanction supplémentaire s’impose, à savoir :
Avertissement
Exclusion
On ne peut s’empêcher de penser au début de la provocation scientifique de Matérazzi. De la 107ème minute.
5 Fédération Française de Football
Direction Nationale de l’Arbitrage..
Instructions UEFA pour arbitres
Séminaire de février 2004,Madrid.
Ce séminaire traite un paragraphe particulier sur la détermination de la gravité de la faute
En déterminant la gravité d’une faute (donner un coup de pied à l’adversaire, faire un croche pied à l’adversaire, frapper, bousculer, charger un adversaire), les arbitres doivent prendre en considération :
-l’intention ou la méchanceté du geste
-la vitesse de l’action du joueur (l’intensité)
-la possibilité qu’avait le tacleur de jouer le ballon
-la mise en danger physique de l’adversaire
On a mis en évidence l’importance d’éliminer les situations de duel dans lesquelles un joueur n’a aucun égard pour l’intégrité physique de son adversaire. Un engagement disproportionné et mettant en conséquent en danger l’intégrité physique de l’adversaire doit être considérer comme un faute grave et entraîner l’expulsion ;
Les actes de brutalité doivent toujours être sanctionnés par un renvoi au vestiaire (carton rouge)
Nous verrons que des quatre actes de brutalité étudiés dans cet ouvrage, le coup de tête de Zidane est peut-être celui le moins dangereux pour l’adversaire.
6 Fédération Française de Football
Direction Nationale de l’Arbitrage
Instructions UEFA pour arbitres
Séminaire de février 2005 Nice
Ce séminaire traite des incidents impliquant des réactions lors des confrontations de joueurs
Il est précise que les arbitres ne doivent pas sanctionner uniquement les joueurs que se vengent mais qu’ils identifient le ou les auteurs initiaux de la faute ;.
Il est rappelé aussi que les arbitres doivent offrir une protection maximale aux joueurs et prêter une attention particulière aux joueurs créatifs qui sont souvent victimes de fautes. Les arbitres devraient être prêts à réagir avec des cartons jaunes ( ou rouges si nécessaire)
7 Fédération Française de Football
Direction nationale de l’Arbitrage
Instructions UEFA pour arbitres
Séminaire de février 2007 Rome
Ce séminaire rappelle que le devoir des arbitres est de protéger les joueurs.
Tout contact physique impliquant l’utilisation excessive de la force et mettant en conséquent en danger la santé de l’adversaire est une faute grossière et doit être sanctionné d’un carton rouge.
Les quatre attaques étudiées dans cet ouvrage entrent dans le champs d’application de cette instruction .;
Ce séminaire traite aussi des tacles durs
Il est rappelé aux arbitres leur devoir de protéger les joueurs des contacts physiques antisportifs, des tacles durs
Il n’y a aucune différence si le tacle est fait par derrière, de devant ou de côté
En cas de contact avec le ballon et l’adversaire en pleine course sans considération du danger potentiel représenté pour l’adversaire, cet acte doit être sanctionné de manière appropriée, normalement par un carton jaune, mais dans des cas de faute grossière par un carton rouge.
Il est rappelé aux arbitres que tout tacle impliquent l’utilisation excessive de la force et mettant en conséquent en danger la santé de l’adversaire est un faute grossière et doit être sanctionnée par un carton rouge
Le tacle de Materazzi correspond à cette définition., pour les partisans de la mansuétude sur cette action. Ce n’était en fait qu’un acte de brutalité.
Il est ensuite rappelé que le devoir des arbitres est de protéger l’image du jeu, mais aussi que les joueurs qui s’approchent ou se mêlent de l’incident doivent être également identifiés et sanctionnés ;;
Que dire de l’action du gardien de but italien qui va donner des ordres au quatrième arbitre après le coup de tête.
Avec un tel arsenal de textes, comment le système arbitral a-t-il pu à ce point faillir dans une finale de coupe du monde de football.