Partager l'article ! 3ème Partie - ZIDANE ET MACHIAVEL: CANNAVARO LE JUDOKA UNE PROJECTION AU SOL DESTRUCTRICE ; Nous somme ...
Christian COURTONNE
présente son dernier ouvrage
ZIDANE ET MACHIAVEL

Berlin 9 juillet 2006
France-Italie
Finale de la Coupe du Monde de Football
Pour contacter Christian COURTONNE : zimac@laposte.net
Ouvrages précédents de Christian
COURTONNE
CANNAVARO LE JUDOKA
UNE PROJECTION AU SOL DESTRUCTRICE ;
Nous sommes à la 78ème minute de jeu. Cannavaro et Zidane se disputent un ballon aérien. La charge de Cannavaro est musclée puisque celle ci a pour conséquence de bousculer Zidane dans le dos, mais autorisée.
La chute par contre est une agression caractérisée puisqu’il projette volontairement Zidane au sol.
Les deux joueurs vont se disputer de la tête une balle enhauteur.
Dés le départ, l’italienl bloque Zidane en passant son bras gauche au dessus de son épaule gauche, puis le projette au sol en retombant par une violente flexion de ce même bras, accélérant par la même la vitesse de sa chute.
La suite est connue, le traumatisme de l’épaule droite, la souffrance de Zidane, les soins, la fausse compassion de Cannavaro.
Nous verrons dans un chapitre ultérieur les conséquences de cet acte sur l’équilibre énergétique de Zidane.
Cette attaque est aussi un exemple d’efficacité.
En terme de dangerosité, elle est supérieure et de loin au coup de tête de Zidane.
Sur la plan de l’efficacité dans le jeu, c’est aussi un exemple de roublardise tolérée, et cela pour trois raison.
- l’appui sur Zidane lui permet un .temps de suspension supplémentaire. Il peut donc sauter plus tard que Zidane qui lui prenait son impulsion pour frapper la _balle dans le temps.
- Il empêche Zidane de sauter en exerçant une pression de haut en bas sur son épaule gauche.. Jusqu’à cet instant , c’est la banale tactique de l’ascenceur.
- -il jette violemment au sol Zidane qui était entrain de retomber après l’extension qu’il avait malgré tout réussi à réaliser.
-
- Ce geste fausse donc totalement le cours du jeu, et est un geste caractérisé d’agression destinée à blesser.
- .
- Zidane se relève, après avoir reçu des soins, dans la plus grande dignité. Tous les joueurs français se concentrent uniquement sur le match.sans réclamer à l’arbitre de sanction.
Preuves à l’appui examinons les détails de l’action
- Etape 1 (figure 12)
- Zidane se prépare à sauter dans le bon timing. Cannavaro le devance en préparant son bras gauche.
Etape2 (figure 13)
Cannavaro est en extension
Etape 3 (figure 14)
Cannavaro bloque alors Zidane et l’empêche de sauter., tout en utilisant sa force d’extension pour s’élever. Il s’agit de la manœuvre bien connue de l’ascenseur, qui a d’ailleurs permis à Materazzi de marquer l’unique but italien en prenant appui sur Vierra.
Etape 4 (figure 15)
Cannavaro prend appui sur Zidane qui propulse alors son corps vers le haut, pour ne pas retomber mais aussi pour frapper le ballon.
Etape 5 ( figure 16)
Cannavaro est en suspension et Zidane commence sa chute occasionnée par la pression de Cannavaro.
Etape6 (figure 17
Cette étape est très importante car il est claire que les trajectoires de Cannavaro et Zidane sont différentes. Zidane va tomber de haut en bas et Cannavaro va continuer sa trajectoire.
Il est important de noter que le bras gauche de celui ci est décollé du corps de Zidane d’ environ 20 centimètres ,et que naturellement celui-ci doit passer au dessus de Zidane .
Logiquement Cannavaro doit donc se séparer du français et se réceptionner devant.
Etape 7 (figure 18)
Cannavaro alors accroche volontairement Zidane et commence à le projeter violemment au sol ; ;Le corps de Zidane est d’ailleurs emporté et tourne sur sa gauche. Nous voyons que Zidane va tomber sur son coude droit sans avoir le temps d’amortir sa chute.
Etape 7 (figure 19)
Zidane est sur le dos .
La posture de Cannavaro est sans appel.
Il est au dessus de Zidane dans son attitude d’agresseur.. La position de son bras gauche trahit d’une façon irréfragable ce geste.de projection avec l’intention de nuire.
Là encore , et la vidéo est intraitable, Cannavaro ne peut s’empêcher de contempler le résultat de son acte de brutalité, tout comme il n’a pu s’empêcher de contempler l’effet de son coup de poing sur la tête de Thierry Henri..
LE GESTE DU JUDOKA
Nous avons détailler le geste du judoka à l’occasion de la projection Ippon soe nage ;
Il est important de noter l’attitude de finition du geste de cannavaro et du judoka. (photo 11)i
LA SANCTION DANS UN I MATCH DE FOOTBALL REGULIER
Examinons ce geste au regard des instruction FIFA et UEFA telles que décrites dans le chapitre 2. Nous allons reprendre les descriptifs des actions fautives telles que la présentation a été réalisée, c'est-à-dire dans l’ordre chronologique des circulaires et séminaires.
1 Il s’agit d’un acte de brutalité. Le joueur se désintéresse du jeu du ballon. Son seul objectif clairement affiché dans l’accomplissement de l’acte est d’agresser l’adversaire
2 Les quatre élément à prendre en compte pour caractériser l’importance d’une faute susceptibles d’entraîner l’exclusion,, sont présents dans cette action ;
-le niveau d’intention ou de malice(oui)
-la vitesse de l’action(oui)
-la probabilité du joueur de jouer le ballon(oui car le ballon était joué)
-la mise en danger de la sécurité de l’adversaire. (oui)
Le ballon était joué ; L’accrochage de Zidane et sa projection au sol sont hors d’une phase de jeu du ballon.
3 Il s’agit clairement d’un acte de brutalité. Il n’est même pas besoin d’évoquer une force excessive, puisque ce geste est une agression pure et simple.
Les arbitres doivent intervenir conformément à la loi 12., c'est-à-dire l’exclusion.
4 Il s’agit une nouvelle fois des éléments à prendre en considération pour déterminer le niveau de gravité d’une faute.
–l’intention ou la méchanceté d’un geste(oui)
– la vitesse de l’action du joueu(oui)
– –la possibilité de jouer le ballon(oui)
– la mise en danger physique de l’adversaire.(oui)
Tous les paramètres de l’action de Fabio Cannavaro sont au rouge
La faute est donc d’un niveau de gravité extrême.
6
Les arbitres doivent offrir une protection maximale aux joueurs et prêter une attention particulière aux joueurs créatifs qui sont souvent victimes de fautes. Les arbitres doivent être prêts à réagir avec des cartons jaunes( ou rouges si nécessaires)
L’arbitre aurait dû protéger Zinédine Zidane, et infliger un carton rouge au joueur italien.
7
Tout contact physique qui met en danger la santé de l’adversaire est une faute grossière et doit être sanctionnée d’un carton rouge.
Conclusion
Fabio Cannavaro aurait dû être exclu une nouvelle fois à la 78ème minute du match France Italie.
La faillite du système d’arbitrage a donc faussé ce match tout au long de son déroulement.
.
Avant d’aborder les prolongations de l’évènement mondial de l’année 2006, le staff de l’équipe italienne fait un rapide bilan :
L’affrontement est digne d’une rencontre au sommet du football mondial. Les deux équipes se sont pratiquement neutralisées pendant 90 minutes.
L’équipe italienne est exsangue, et a des difficultés pour courir.
En face, l’équipe de France semble déchaînée. Elle sent que la victoire est proche. Le talent de ses joueurs, y compris ceux qui sont encore sur le banc de touche a de quoi inquiéter.des prétendants à la victoire
Et surtout, il y a sur le terrain Zidane, le géni capable de tout.
Il est bien sur un élément parmi les autres au sein d’une équipe exceptionnelle, mais tous savent qu’il peut à lui seul allumer l’inexplicable étincelle magique qui fait basculer le destin
Une seule chance aller jusqu’aux les tirs au but, une seule voie..
:
CASSER ZIDANE ou BLESSER ZIDANE.
Casser Zidane physiquement ou blesser Zidane psychologiquement.
L’instrument de la machination sera l’arrière central, un joueur dont la place dans l’équipe italienne est justifié en partie par sa capacité de neutraliser ses adversaires souvent en les blessant.
La méthode choisie sera digne du perfide Machiavel, ancêtre des joueurs italien : la recherche du résultat coûte que coûte, sans scrupule ni morale.
CASSER ZIDANE : MISSION RÂTEE
Materazzi s’était aussi essayé durant le match a une belle agression sur Zidane à la 38 ème minute.
Zidane venait d’organiser une contre attaque.
Materazzi s’avance sur lui et accomplit un geste astucieux.
Sans aucunement jouer le ballon, il tacle par devant le pied arrière de Zidane, sans toucher le ballon, se retourne et feint une chute.
Zidane se trouve bien évidemment bloqué, est projeté en hauteur au dessus de son agresseur.( voir figure 20)
Aucun arbitre n’est intrigué par cette chute inexplicable dans une action de jeu normal, aucun technicien ne juge utile de montrer un ralenti au spectateur.
Sur le plan martial, cette action est moins dangereuse que les deux agressions caractérisées précédentes
Sur le plan du déroulement du match, elle fausse totalement le jeu car elle casse une contre attaque.
L
LA SANCTION DANS UN I MATCH DE FOOTBALL REGULIER
Examinons ce geste au regard des instruction FIFA et UEFA telles que décrites dans le chapitre 2. Le raisonnement est d’ailleurs le même que pour l’attaque du poing sur Thierry Henri
Nous allons reprendre les descriptifs des actions fautives telles que la présentation a été réalisée, c'est-à-dire dans l’ordre chronologique des circulaires et séminaires,en mettant l’accent sur l’application qui aurait en dû être faite.
1 Il s’agit d’un acte de brutalité. Le joueur se désintéresse du jeu du ballon puisque malgré la charge violente, le ballon reste sur place. Son seul objectif clairement affiché dans l’accomplissement de l’acte est d’agresser l’adversaire
2 Si toutefois cette thèse est discutée du fait de la discrétion des techniciens qui n’ont passer aucun ralenti de l’action, nous verrons plus loin qu’il y a charge et force excessive.
5 Sur les quatre élément à prendre en compte pour caractériser l’importance d’une faute,, trois sont patents :
-le niveau d’intention ou de malice (oui)
-la vitesse de l’action (oui)
-la probabilité du joueur de jouer le ballon (faible mais non existante)
-la mise en danger de la sécurité de l’adversaire.(oui)
.
6 Il s’agit clairement d’un acte de brutalité. Dans le doute, on peut invoquer une force excessive. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une agression pure et simple.
Les arbitres doivent intervenir conformément à la loi 12., c'est-à-dire l’exclusion.
7 Il s’agit une nouvelle fois des éléments à prendre en considération pour déterminer le niveau de gravité d’une faute.
–l’intention ou la méchanceté d’un geste (oui)
– la vitesse de l’action du joueur (oui) –la possibilité de jouer le ballon f(faible mais existante)
o– la mise en danger physique de l’adversaire.(oui)
Tous les paramètres de l’action de Materazzi sont au rouge
La faute est donc d’un niveau de gravité extrême.
6
Les arbitres doivent offrir une protection maximale aux joueurs et prêter une attention particulière aux joueurs créatifs qui sont souvent victimes de fautes. Les arbitres doivent être prêts à réagir avec des cartons jaunes( ou rouges si nécessaires)
L’arbitre aurait dû protége rZinédine Zidane, et infliger un carton rouge au joueur italien.
7
Tout contact physique qui met en danger la santé de l’adversaire est une faute grossière et doit être sanctionnée d’un carton rouge.
Conclusion
Materazzi aurait pu être exclu à la 38ème minute du match France Italie.. A tout le moins, il aurait dû recevoir un carton jaune.
La faillite du système d’arbitrage a donc faussé une nouvelle fois la totalité du match.
BLESSER ZIDANE, MISSION REUSSIE
La blessure sera bien sur psychologique
Zidane a montré à l’occasion d’un interview son amour pour sa mère (maman je t’aime.) Ce sera l’angle d’attaque ;
Il faudra y mêler des provocations de type sexuel pour aller chercher Zidane très loin dan son cerveau profond Et surtout, il faudra être tenace et ne le lâcher que lorsqu’il sera psychologiquement blessé.
La provocation ne doit pas être seulement un geste, une parole, mais une véritable salve d’actions physiques et psychologiques.
Elle durera 13 secondes continues, sur environ 15 mètres, sans aucun répit pour la proie
Il faut à la 107 ème minute faire vite ;
Les italiens sont figés sur leur ligne de but, ils sont statiques.
La provocation de Materazzi se déroule en fait en trois temps.
Premier temps.., attraper Zidane par derrière, par le maillot.et le retenir quelques secondes. Ce geste pourtant interdit a lieu pendant une phase de jeu, tout du moins au début de celle ci.
Incontestablement ce geste s’éternise et se prolonge. Cet accrochage est d’ailleurs redoublé.
Materazzi plaque son corps derrière celui de Zidane,( étape 1 figure 21)
Il a pour cela écarté ses jambes pour descendre son bassin. Son pubis est au niveau des fessiers de Zidane
La question se pose de savoir s’il y a ou non provocation sexuelle ;
L’image video n’est pas assez précise pour affirmer cela mais deux certitudes existent :
-Materazzi a écarté les jambes pour descendre son centre de gravité et placer son pubis au niveau des fessiers de Zidane
-après s’être dégagé de cette « étreinte » , Zidane fait un pas, se retourne, et jette un regard réprobateur sur le short de Materazzi
Materazzi est il obligé de plaquer ainsi son corps sur celui de Zidane. ?
Ce geste a-t-il pour objectif d’humilier le français ou permet-il d’améliorer la retenue du joueur. ?
Il en est de même du faux geste amical lorsque l’italien pose sa main sur la hanche de Zidane.( étape 2 figure 22) Celui-ci ’est pour le moins ambigu.
Zidane se comporte avec beaucoup de flegme, et d’humour même., et s’éloigne de Materazzi dans une certaine sérénité
Materazzi continue alors de réciter sa leçon,. en suivant Zidane. Il: insulte son entourage familial féminin, c’est tout du moins la version officielle que nous présentons. ( étape 3 figure 23.); I. continue peut-être même la provocation sexuelle par des mots, en marchant sur celui-ci.
L’auteur tient à préciser que, s’il est formel sur les images observées et analysées, l’analyse gestuelle, voir les intentions de joueurs à l’occasion de ceux ci, il ne cautionne aucune version des propos tenus par Materazzi, n’ayant pu les contrôler ;
Il peut simplement affirmer que les images vidéo montrent que les propos de Materazzi dépassent de loin les six mots qu’il a récemment évoqués..
Cela est une preuve supplémentaire du mensonge officiel de l’italien sur l’évènement.
Ces propos font mouche, mais ne suffisent pas à le déstabiliser, car Zidane continue de remonter le terrain, en se retournant et reculant cette fois ci ;;
En effet, il ne se précipite pas sur Materazzi
Alors que la manœuvre de déstabilisation dure depuis 8 seconde, Zidane garde toujours son flegme
Celui-ci reste calme en apparence ; mais en tournant la tête envisage une riposte possible.
Il continue de reculer, cette fois ci en faisant face à Materrazzi.
Une fois encore, Materrazi joue la partition certainement travaillée..
Alors qu’aucune phase de jeu ne le justifie, il continue d’avancer sur Zidane en le fixant dans les yeux ( étape 4 figure 24)
Celui-ci se contrôle toujours parfaitement 12 secondes après le début de l’opération diabolique ;
Zidane a fixé la limite que Materrazzi ne doit pas dépasser, à un mètre cinquante de lui .
Materazzi sent que la stratégie a fonctionné il continue d’avancer……
L’ attaque dure 3 dixièmes de seconde après 13 secondes de provocation
Il convient à ce stade de la réflexion de se poser la question suivante.
Cette insulte permanente pendant 13 secondes sur environ 15 mètres, ce geste humiliant, ces paroles blessantes, sont ils pure improvisation, ou au contraire stratégie scientifiquement élaborée, répétée en application d’une méthode de détournement total de l’esprit sportif.
Au de là de cette question, l’accumulation de hasards qui ont conduit à placer une caméra permanente sur Zidane 3 minutes avant la provocation, à permettre à un quatrième arbitre de s’informer sur une vidéo interdite de consultation ,pour prendre une décision, à diffuser au monde entier le coup de tête quarante secondes après l’action, sont ils le fruit du pur hasard, ou bien le résultat de l’action d’une main invisible, la même qui aurait tolérer les agressions beaucoup plus dangereuses perpétrées par Cannavaro et Materazzi..
L’objet de cet ouvrage scientifique n’est pas d’apporter des réponses partisanes et infondées, mais de noter une séquence de faits, de poser les questions que notre réflexion dégage, et de répondre ce que nos connaissances permettent.
Nous n’avons pas d’éléments pour répondre à ces deux questions..